Ascendius Premier entretien gratuit
Pour qui
Gestion et économie Juristes Santé et services sociaux Ingénierie et technologie Vous êtes titulaire (uniquement) d’une licence Un nouvel élan (plateau) Visibilité à l’ère de l’IA
À propos
Les 4 phases Intégrité FAQ Premier entretien gratuit →
Décision de l'université Universités reconnues · anabin H+ En alternance
Aperçu

Obtenir un doctorat en parallèle de son activité professionnelle : comment cela se passe-t-il concrètement ?

Poursuivre un doctorat tout en conciliant vie professionnelle et vie de famille n’est plus un cas d’exception depuis longtemps, mais ce n’est pas non plus un projet secondaire. Cet aperçu présente les différentes voies possibles, les conditions formelles, le temps réellement nécessaire et les points qui posent problème dans la pratique.

Premier entretien gratuit → 15 min · sans engagement
La réponse en bref

Poursuivre un doctorat tout en travaillant signifie que vous rédigez votre thèse parallèlement à votre activité professionnelle, sous la direction d’un professeur et dans le cadre d’un programme accepté par une université. La condition préalable est généralement un master ou un diplôme équivalent. Il faut compter plusieurs années, à raison de 8 à 15 heures par semaine. L’université est seule habilitée à statuer sur l’admission, les examens et la remise du diplôme.

Comparaison des trois parcours

Pour les actifs, trois modèles sont pratiquement envisageables. Ils se distinguent par leur engagement, leur structure et leur rythme, mais pas par la valeur du diplôme. Le choix du modèle qui vous convient dépend de deux questions : de quel niveau de structure externe avez-vous besoin, et combien de rendez-vous fixes pouvez-vous prévoir sur plusieurs années ?

Dans la pratique, la plupart des actifs choisissent le doctorat externe, car c’est celui qui implique le moins de rendez-vous obligatoires. Cependant, ceux qui savent qu’ils ne travaillent pas sans un rythme imposé de l’extérieur ont intérêt à opter pour un programme structuré, même si cela semble moins pratique.

Doctorat externe
« La formule classique pour les actifs »

Vous êtes admis à l’université en tant que doctorant(e), mais vous travaillez à l’extérieur. Encadrement assuré par un professeur de la faculté, sujet généralement tiré de votre pratique professionnelle. Liberté maximale, responsabilité personnelle maximale, un minimum de rendez-vous obligatoires.

Programme structuré
« Collège ou école doctorale »

Cadre fixe avec des cours, des étapes clés et une cohorte. Plus de structure, plus de rendez-vous, souvent avec des sessions en présentiel. Pas ouvert partout aux professionnels, mais plus facile à planifier et permettant de nouer des liens avec d’autres doctorants.

Doctorat coopératif
« Établissement d’enseignement supérieur et université en partenariat »

Encadrement assuré par une chaire d’une école supérieure de sciences appliquées en collaboration avec une université habilitée à délivrer des doctorats. Souvent la voie la plus adaptée aux professionnels travaillant sur des thèmes orientés vers la pratique, mais nécessitant un double effort de coordination.

Ce que vous devez fournir sur le plan formel

Seul le règlement de doctorat de la faculté où vous souhaitez préparer votre thèse fait foi. Il s’agit d’un texte réglementaire, publié dans le bulletin d’information de l’établissement, et qui prévaut sur toute information fournie par un prestataire. Lisez-le avant de consacrer du temps à la rédaction d’un exposé de thèse.

Ces points reviennent presque partout :

À cela s’ajoute ce qui ne figure dans aucun règlement mais qui détermine néanmoins la réussite : une question qui vous anime depuis des années, un accès sécurisé à vos données et un environnement qui vous laisse le temps nécessaire.

Un diplôme universitaire, généralement un master, un diplôme ou un examen d’État. Pour les titulaires d’une licence, il existe dans certains cas des parcours spécifiques via une procédure d’aptitude.
Le diplôme préalable doit être en lien étroit avec le domaine de la thèse. En cas de divergence, les facultés imposent des conditions, le plus souvent des modules de niveau master.
Un directeur ou une directrice de thèse qui représente votre sujet sur le plan disciplinaire et qui dispose de la capacité nécessaire.
Un exposé permettant de vérifier la problématique, la lacune de recherche, la méthodologie et le calendrier.
Selon la faculté, un justificatif de niveau de langue, une note minimale obtenue lors du diplôme précédent ou un entretien d’aptitude.

Combien de temps cela prend-il et pourquoi ?

En parallèle d’une activité professionnelle, plusieurs années sont la norme. Le nombre exact dépend de quatre facteurs : la discipline, l’accès aux données, les acquis antérieurs pris en compte et le nombre d’heures que vous pouvez réellement y consacrer chaque semaine. Quiconque cite un chiffre précis sans connaître votre sujet ne fait que donner un conseil.

Le facteur le plus déterminant est la régularité, et non le nombre total d’heures. Deux blocs fixes par semaine sont plus efficaces qu’un week-end par mois, car chaque retour à son propre texte prend du temps. Ceux qui n’écrivent que pendant leurs semaines de vacances en perdent une partie considérable à retrouver le fil de leur travail.

Un planning par étapes avec des objectifs intermédiaires est plus fiable qu’une durée totale. Vous verrez ainsi au bout de trois mois si votre rythme est tenable, et non pas seulement au bout de trois ans. De toute façon, une partie du temps ne dépend pas de vous : la réception, l’évaluation et la date de la soutenance suivent le calendrier de la faculté.

Combien cela coûte-t-il ?

En règle générale, le doctorat n’entraîne pas de frais d’inscription au sens classique du terme, mais des cotisations semestrielles sont dues sur toute la durée des études. À cela s’ajoutent les ouvrages spécialisés, les accès aux bases de données le cas échéant, les frais de collecte de données, les déplacements pour assister à des congrès et la publication de la thèse, dont la forme est dictée par le règlement du doctorat.

La relecture linguistique et stylistique, les conseils en statistiques et un accompagnement structuré sont proposés en option. Le poste de dépense le plus important n’est toutefois aucun de ceux-ci, mais bien le temps que vous y consacrerez pendant plusieurs années. Si vous réduisez votre temps de travail, vous devriez également en tenir compte dans votre calcul.

Les raisons de l’échec des projets

Les abandons sont rarement liés à un manque de talent. Ce sont presque toujours les mêmes points de rupture, et tous peuvent être vérifiés avant le début du projet.

Pas d’accès aux données
« Le sujet est défini, mais pas les données empiriques »

Le point de rupture le plus fréquent. Quiconque souhaite mener des recherches au sein de sa propre entreprise a besoin d’une autorisation écrite pour la collecte et la publication des données, et celle-ci ne vient que rarement d’elle-même.

Absence d’accompagnement
« Des mois sans réponse »

Les capacités d’encadrement sont limitées, surtout pour les personnes externes. Cinq demandes sur mesure ont plus de chances d’aboutir que cinquante e-mails en série, et elles prennent moins de temps.

Trop peu de marge de manœuvre
« Le planning ne tenait pas compte de la réalité du métier »

Un planning qui table sur 20 heures hebdomadaires ne résiste pas au premier stress du projet. Une estimation prudente permet d'éviter l'abandon.

Une question trop vaste
« Un domaine thématique plutôt qu’une question »

Si, au bout de deux ans, on en est encore à chercher la problématique, ce n’est pas un problème de temps, mais un problème de ciblage. « Resserrez le champ » : tel est le conseil le plus souvent donné par les directeurs de thèse.

Les six premiers mois

Le début est plus déterminant que la persévérance. Au cours des premiers mois, trois éléments doivent être en place : une question ciblée, une déclaration solide concernant l’accès aux données et un premier contact avec une ou deux chaires menant des recherches sur votre sujet.

Ce n’est qu’ensuite que l’exposé détaillé prend tout son sens. Ceux qui le rédigent sans retour d’information produisent souvent une version qui ne correspond pas aux orientations de la chaire et doivent tout recommencer.

Ce que Ascendius prend en charge

Nous structurons votre parcours : affiner le sujet, mettre en évidence une lacune de recherche par rapport à l’état de la littérature, vérifier l’exposé, identifier l’université et l’encadrement adaptés, analyser le règlement du doctorat, ajuster le calendrier à votre emploi du temps réel et préparer la soutenance.

C’est vous qui effectuez le travail scientifique. Il ne s’agit pas d’une simple formalité, mais de la condition sine qua non pour que le diplôme ait une valeur durable. Toutes les universités avec lesquelles nous travaillons sont répertoriées dans anabin avec le statut H+, et c’est l’université seule qui décide de l’admission et de l’octroi du diplôme.

Questions fréquentes

Questions fréquentes.

Peut-on préparer un doctorat tout en exerçant une activité professionnelle ?+

Oui. La voie habituelle est le doctorat externe : vous êtes admis à l’université et continuez à exercer votre métier. Il existe par ailleurs des programmes structurés et des doctorats en coopération avec des écoles supérieures de sciences appliquées.

Combien de temps dure un doctorat en parallèle d’une activité professionnelle ?+

Plusieurs années. La durée dépend de la discipline, de l'accès aux données, des acquis antérieurs pris en compte et du temps que vous pouvez y consacrer de manière régulière chaque semaine. Il n'est possible d'en donner une estimation fiable qu'une fois que le sujet et les données disponibles sont clairement définis.

Combien d'heures par semaine dois-je y consacrer ?+

De manière réaliste, entre 8 et 15 heures par semaine, en blocs fixes. La régularité est essentielle, car toute interruption prolongée entraîne un temps de remise à niveau.

Dois-je être inscrit(e) pour préparer un doctorat ?+

En règle générale, oui. Le règlement du doctorat régit l’admission en tant que doctorante ou doctorant et l’inscription. Les détails varient selon le Land et la faculté.

Un doctorat en alternance a-t-il moins de valeur ?+

Non. Le diplôme est décerné selon les mêmes règles que pour un doctorat à temps plein, avec les mêmes rapports d'évaluation et le même examen. Seul le parcours pour y parvenir diffère.

Mon employeur doit-il en être informé ?+

Il n’a généralement pas besoin de donner son accord, tant qu’aucune clause relative à l’activité secondaire n’est concernée. Toutefois, dès lors que vous menez des recherches au sein de votre propre entreprise, vous devez obtenir une autorisation écrite pour l’utilisation des données et la publication.

Combien coûte un doctorat en alternance ?+

Les frais d'inscription semestriels pour toute la durée du cursus, auxquels s'ajoutent les ouvrages spécialisés, les collectes de données, les congrès et la publication. L'accompagnement est convenu séparément. Nous vous indiquons le montant approximatif lors du premier entretien, avant que vous ne vous engagiez.

Votre prochaine étape

Premier entretien gratuit et sans engagement.

15 minutes en ligne : nous faisons le point sur votre situation, discutons d'un sujet possible et déterminons la voie à suivre.

Laissez-nous vos coordonnées via le formulaire. Nous vous rappellerons et clarifierons tous les détails lors de notre entretien.

RGPD : traitement conforme
Loi européenne sur l’IA : utilisation de l’IA conforme à la réglementation

Réponse dans les 24 heures. Protection des données.